mardi 16 décembre 2014

JEU DE NOËL



En ces jours de fin décembre,
que j'imagine bien occupés, 
j'ose -quand même- vous proposer un petit jeu :

Il s'agira d'écrire un texte,
(fiction, poème, récit...ce que vous voulez)
comportant obligatoirement les mots suivants :
nuit, hiver, naissance, magie, lumière
(ou mots dérivés :
 nocturne, hivernal, naître, magique, lumineux...).

Vous pouvez , si vous le désirez,
proposer une image ou une photo
en illustration de votre texte.
Si vous ne le faites pas,
ce n'est pas grave,
je le ferai moi-même...

Envoyez le tout
à undeuxtrois4@orange.fr
ou laissez votre texte simplement ...
dans les commentaires.

Date limite : 24 décembre minuit...

Comme d'habitude, les textes seront publiés
au fur et à mesure de leur arrivée...

En attendant vos productions
que j'espère "imaginatives"...
Je vous souhaite une très bonne fin d'année
et beaucoup de joies familiales...
ou autres !
.
La Licorne
.
P-S : J'avais proposé un jeu similaire en 2011...
Cela peut éventuellement vous donner des idées...)
.


19 commentaires:

  1. Réponses
    1. Allez...à vos plumes...(et à vos appareils...).
      Noël, ce n'est pas que les cadeaux... :-)

      Bises.

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  2. J'ai tout de suite pensé à :
    http://histoireadire.blogspot.fr/p/petit-homme-premieres-saisons.html
    mais le texte est un peu long
    ;-))
    Bises

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    1. Oui, un peu long quand même !
      mais bien écrit et bien intéressant...
      Une petite version "courte" ?

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    2. Alors juste le rêve d'un des personnages... pour une publication sur histoires à dire courant Janvier
      Bises


      Cette nuit-là, elle fit un rêve étrange, ou plutôt un cauchemar. Un bruit l’avait alertée. Elle était dans un espace sombre dont les parois semblaient battre au rythme de son cœur. Regardant autour d’elle, elle vit la boîte contenant la couronne royale. “Où suis-je ?” se demanda-t-elle. Elle remarqua alors qu’elle voyait aussi la couronne qui semblait luire d’une douce lumière comme une braise dans un feu qui s’éteint. Un mouvement à la limite de son champ de vision lui fit tourner la tête. Elle fixa l’endroit sans rien voir. Elle reprit sa contemplation de la couronne, détaillant chaque décoration, chaque pierre et jusqu’à ce curieux oiseau qui était au milieu. De nouveau, elle eut l’impression de voir quelque chose, une forme, une silhouette à la limite de sa vue sur la gauche. Tournant son regard vers ce qui bougeait, elle ne vit rien. Elle prit peur, sentant une présence qu’elle ne voyait pas. Elle essaya de se calmer. Elle allait se réveiller et tout allait rentrer dans l’ordre. C’est alors que prit naissance cette chose hideuse qui lui fit pousser un petit cri. Elle ne la voyait qu’à la condition de ne pas la regarder en face. Si elle braquait son regard dessus, elle devinait avec peine une brume jaune sale. Ce qu’elle apercevait lui rappela les arbres des marais, sortes de totems chétifs couverts de lichens moussus aux silhouettes torturées.
      Son malaise augmenta devant cette magie à l’oeuvre au sein même de sa tente. Une pensée lui vint, elle devait ouvrir la boîte qui contenait la couronne. Elle avança la main presque sans y penser. C’est en touchant le coffret qu’elle prit conscience de ce qu’elle faisait. Elle fit un effort pour arrêter sa main qui déjà commençait à jouer avec la serrure. Ce coffre de voyage était en lui-même une protection contre tout ce qui pouvait atteindre la puissance qui y habitait. Elle savait que seule l’union de son père et de la couronne pouvait résister aux êtres maléfiques. Elle cria à nouveau, luttant avec elle-même pour retenir sa main qui semblait ne plus vouloir lui obéir. En périphérie de son champ de vision la chose hideuse s’agitait comme habitée de convulsions. Moayanne connut la panique. Elle avait perdu le pouvoir sur son corps qui semblait ne plus lui obéir. C’était maintenant la deuxième main qui tentait de faire jouer la serrure. Elle banda ses forces pour résister mais rien n’y fit. Le premier verrou venait de jouer quand souffla le vent le plus glacial qu’elle n’ai jamais connu. Comme au pire de l’hiver, elle se mit à tant frissonner que ses mains ne purent continuer leur mouvement. À la seule lueur émanant de la couronne, elle vit l’hideuse créature se recroqueviller. Touchée de plein fouet par ce vent plus froid que la mort, la forme jaune sale convulsa une dernière fois avant de s’abattre par terre. Moayanne sentit alors la pression mentale la quitter brusquement. Elle put attraper un manteau pour couvrir son frêle vêtement de nuit. Elle parcourut la tente qui l’abritait pour voir d’où venait ce vent qui soufflait ainsi. Elle repéra sans peine la déchirure dans la paroi de sa tente par où il pénétrait. Et brusquement tout cessa.
      Moayanne bondit de son lit. Le noir était absolu. Tout semblait calme. Un rêve ! Elle avait simplement cauchemardé tout cela. Demain le voyage reprendrait et son père pourrait régénérer sa puissance en faisant le rite de Bevaka. Elle souleva le pan de sa porte, dehors l’air était tiède. La pluie avait cessé. Un rayon de lune éclairait le paysage. Elle examina sa tente, tout était en ordre. Les verrous du coffret à leur place. Elle retourna se coucher. Elle avait rêvé, simplement un mauvais rêve. Une seule chose la dérangea, pourquoi faisait-il aussi froid dans sa tente ?

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    3. C'est mieux !
      Merci Benoît, pour cette participation littéraire...

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  3. Je crois que tu viens de me donner l'occasion de raconter un petit événement d'une grande douceur, qui m'est arrivé dernièrement.....Les 4 mots choisis y auront facilement leur place... Si je l'accompagne d'une vidéo "maison", que je le mets sur ma page G+, et que je laisse ici le lien vers elle, est-ce que ça compte ??

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    1. Bien sûr...
      Excellente idée !
      Je me réjouis d'avance... :-)

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    2. Premier pas de danse effectué....... Je prépare ma p'tite participation.. et encore merci à toi !!

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  4. Entrer dans ma nuit obscure,
    Dans l’automne de ma joie,
    Dans l’hiver d’espoir transi,
    Y découvrir le chemin d’une lumière de vie
    et la magie de l’étoile me guidant vers ma naissance
    au mystère que je suis.

    Amezeg ;-)

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    1. Merci Amezeg.
      J'aime beaucoup...
      je publie ça demain, le temps de trouver une image à la hauteur du texte ... :-)

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  5. http://les-mots-de-flipperine.eklablog.com/la-magie-de-noel-a114011792
    Dans la NUIT noire,
    L’étoile d’argent brille.
    L’HIVER frappe à notre porte.
    Dans l’étable entre le bœuf et l’âne,
    Marie et Joseph se sont réfugiés,
    Ils veillent,
    L’enfant Jésus va NAITRE.
    Les petits ne dorment pas,
    Ils attendent l’homme à la barbe blanche
    Devant le sapin tout illuminé et enguirlandé,
    Leurs yeux brillent,
    Le monde est en joie,
    C’est la MAGIE de Noël,
    La LUMIERE est dans les cœurs,
    La paix est demandée,
    Et si vous avez un brin de foi,
    Vous verrez les arbres dans la mer,
    Les puissants renversés,
    Les trésors partagés.
    L’Emmanuel est parmi nous
    Il est venu nous parler d’amour.

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    1. Merci, Flipperine, c'est très beau...

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  6. Belle idée je viens d'en "inventer" une petite histoire et de vous l'envoyer......
    Merci pour ce bon moment
    Belle journée

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    1. Heureuse de faire votre connaissance...
      et, pour le texte, merci, merci... ;-)

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  7. Au milieu de la nuit



    Au milieu de la nuit,
    Au début de l'hiver,
    Il était une fois un petit d'homme,
    Qui arriva tout sanguinolent sur la Terre des hommes.

    Bizarrement, ce petit d'homme avait déjà une douleur atroce en son cœur.
    Il s'était passé quelque chose...
    S'il avait su dire les choses, alors, il aurait susurré,
    Non, je ne dirai rien,
    Je ne ferai rien.
    Mais laissez moi...
    Laissez moi vivre !

    Je n'existe pas !

    Donnez moi juste un peu de pain,
    Juste un peu d'eau.
    Ne me demandez rien...
    Je ne suis pas là.
    Ne me sollicitez pas.

    Je n'existe pas !
    Je ne veux que "Survivre".

    Mais il ne savait pas user des mots...
    Alors, lentement, doucement,
    La petite étincelle alla s'enfermer au fond de son cœur,
    Pour laisser passer les heures, les mois, les années,
    Les dizaines d'années.
    En attente...

    Régulièrement, elle envoyait des messages :
    "Tu n'es pas cela."
    "Abandonne ton fardeau."
    "Ne juge pas..."
    "Accepte ce qui advient"

    Dans l'espoir que le petit d'homme capte l'un d'eux,
    Entame, pas à pas, un retour à la source,
    Ose entrouvrir la "Porte" de son cœur,
    Pour laisser s'échapper la Lumière,
    Et naître enfin...

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  8. Merci Jacques, pour ce texte qui va "droit au coeur"...
    Tu n'es pas en retard, car on avait dit jusqu'à minuit...mais j'ai peu de temps ce soir, tu peux le comprendre... :-), alors, si tu veux bien, je le publierai demain...

    Bon Noël !

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